novembre 10, 2011 0

Trick or treat! x jours plus tard…

By in 03 | From Los Angeles

Bon d’accord. Parler d’Halloween plus d’une semaine après, c’est un peu comme évoquer les Sports d’Hiver en plein mois de juillet. La belle excuse: visite familiale!
31 octobre 2011, “First Halloween in L.A.”. Et comme d’habitude, les Américains font dans la démesure. Les jardins des quartiers résidentiels se transforment en cimetières, les façades des maisons sont tissées de toiles d’araignée, les friandises à l’allure volontairement macabres et au goût douteux envahissent les supermarchés. Quant aux chaînes télé, elles nous bombardent de scary movie en tout genre. AHHAHAHAHAAAAH!


Difficile de ne pas se prêter au jeu. Encore faut-il dégoter un déguisement approprié, mais surtout « the » Party. Pour celle-ci, le saint d’Halloween était de la partie…et se prénommait Fabrice, grâce à qui on a été conviés à une soirée privée, sur le toit du célèbre Beverly Wilshire Hotel (Oui, oui celui de Pretty Woman). Quand je vous parlais de démesure, il n’y a pas de meilleur endroit.
Mais que mettre? Quand je pense à une tenue d’Halloween, j’opte pour le ton noir, lugubre, avec une touche rouge sang, un teint de vampire et une légère connotation sexy… J’ignorais cependant que certains profitaient de l’occasion pour ressortir la robe de Blanche-Neige ou le costume de Centurion, histoire de montrer qu’on en a sous le ceinturon.

paulgoodphotography

Et pourquoi pas finalement? Les princesses Walt Disney aux gros seins ou Mister Tarzan en slip de bain renvoient une image fantasmagorique qui n’est par pour nous déplaire.

paulgoodphotography

Autant dire que je faisais partie des plus softs de la soirée. Mon legging latex, ma petite araignée tatouée sur le décolleté et mes faux cils me rendaient limite naturelle. Et moi qui pensais avoir la banane…


Pas grave, le principal était de se fondre dans l’ambiance et d’être accompagnée d’un beau mort-vivant.


Et de ce côté-là, ce fut réussi, au point d’oublier où l’on se trouve et de manquer l’occasion de ramasser la pantoufle de verre laissée par la Cendrillon Gwen Stefani ou de tenter de démasquer ce diable de Léo. J’ai eu du mal à m’en remettre.

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La prochaine fois, pas de chipot, j’essayerai d’être plus attentive pour sortir mes crocs…Sur le coup, j’avoue, je me filerais bien des coups de bâton.

n.

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